Sandrine Egger - Praticienne Méthode Énergétique Globale du Corps
De mon parcours personnel à ma pratique professionnelle de la MEGC
Je ne suis pas arrivée ici par hasard
Tout a commencé par moi
Aujourd’hui, je suis professionnelle de la Méthode Énergétique Globale du Corps (MEGC).
Cette certification atteste de ma formation et des compétences nécessaires à ma pratique. Mais pour moi, elle représente surtout un point de passage dans un chemin qui a commencé bien avant l’idée d’en faire mon métier.
Car mon histoire avec la MEGC a d’abord été une démarche personnelle.
Tout a commencé par moi: j’ai découvert la MEGC en suivant moi-même une série de séances.
À cette période de ma vie, je ressentais le besoin de comprendre certaines choses autrement et surtout plus profondément : mes réactions, mes peurs, mes conditionnements, mon histoire familiale, mais aussi la direction que je souhaitais donner à ma vie.
Aujourd’hui j’ai la chance d’être en bonne santé et épanouie dans ma vie.
Comme beaucoup de personnes, mon parcours avait déjà connu différentes épreuves, notamment un burnout, une dépression, plusieurs problématiques de santé et d’autres plus personnelles.
Au fil des séances, j’ai commencé à porter un autre regard sur mon histoire de vie en commencant J’ai également commencé à explorer mon histoire familiale : celle de mes parents, mais aussi celle des générations qui les avaient précédés.
Puis j’ai vu qu’une formation MEGC allait démarrer à Genève.
Je me suis lancée sans vraiment savoir ce que j’allais y trouver. Et encore moins ce que j’allais en faire après.
Qui suis je vraiment?
Cette formation m’a amenée à creuser une question devenue centrale dans mon parcours :
Qui suis-je vraiment lorsque j’enlève les conditionnements qui ne m’appartiennent pas ?
Les peurs. Les croyances. Les schémas répétitifs, Les projections.
Certaines façons de penser, d’agir ou d’entrer en relation que j’avais intégrées au fil de mon histoire.
Notre histoire est évidemment multifactorielle et je ne crois pas qu’une seule explication puisse résumer ce que nous sommes ou ce que nous traversons. Mais j’ai découvert qu’en explorant certaines dynamiques, je pouvais mieux comprendre ce qui se jouait en moi.
Dans mes choix professionnels, bien sûr, mais pas seulement. Dans ma manière de vivre mes relations, de poser mes limites, d’écouter mes besoins et de choisir ce que je voulais réellement nourrir dans ma vie.
Ce cheminement a progressivement dépassé la question de ce que je voulais faire.
Il m’a amenée à questionner davantage la manière dont je voulais vivre.
Ne plus attendre le bon moment
Cela faisait longtemps que je souhaitais développer une activité indépendante.
Je suis maman de quatre enfants et je continue aujourd’hui à exercer une activité salariée en parallèle de mon activité de professionnelle MEGC. Les questions de sécurité, de responsabilité et d’argent ont donc naturellement eu une place importante dans mon cheminement.
Pendant des années, je me suis dit : « Je le ferai à la retraite… » Puis j’ai commencé à questionner cette certitude.
Est-ce une réalité ? Une croyance que j’ai intégrée comme une vérité ? Est-ce encore juste pour moi aujourd’hui ?
J’ai compris que certaines peurs pouvaient être profondément ancrées dans notre manière de fonctionner, sans pour autant devoir décider de la suite.
Plus d’un an et demi s’est écoulé entre ma décision de suivre cette formation, le parcours lui-même, profondément transformateur et ma certification. Ce qui a changé, c’est ma manière de regarder ce que je traverse et la conscience de la direction dans laquelle je vais.
Est-elle juste pour moi ? Pour ma famille ? Est-elle alignée avec ce que je veux ? Ou suis-je en train de reproduire quelque chose ou au contraire agir en réaction à quelque chose qui fait écho à un passé douloureux.
Ces questions dépassent aujourd’hui largement ma vie professionnelle. Elles m’accompagnent dans mes choix, dans mes relations et dans ma manière d’être avec moi-même.
Ecouter mon corps
Écouter ce qui se passe en moi: selon la MEGC, un corps qui réagit, est un message à faire passer sur un conflit interne non résolu.
Ma relation avec mon corps a elle aussi évolué, j’en prends toujours autant soin et me soigne si nécessaire.
Lorsqu’une douleur apparaît ou lorsque quelque chose me bouscule, je m’arrête et je suis attentive à ce qui se passe en moi et autour de moi et je me pose les bonnes questions.
Qu’est-ce que je suis en train de traverser ? Qu’est-ce que cette situation vient réveiller chez moi ? Y a-t-il quelque chose qui mérite mon attention ?
La santé, le stress et la ménopause au coeur de mes préoccupations
Mon propre parcours m’a amenée à m’intéresser aux questions de santé, avec une conviction qui guide aujourd’hui mon approche : Prendre soin de soi, c’est aussi agir en amont et à la racine des problèmatiques.
La gestion du stress occupe une place importante dans cette réflexion. Mon expérience du burnout m’a amenée à m’interroger sur ce que nous traversons lorsque notre corps et notre équilibre arrivent à leurs limites, mais aussi sur les moyens concrets dont nous disposons pour mieux comprendre et réguler notre stress.
C’est dans cette continuité que je me suis formée au Yin Yoga ainsi qu’à la théorie polyvagale, afin d’approfondir ma compréhension du système nerveux autonome et de ses réponses face au stress.
Pour moi, ces différentes approches sont complémentaires : nous pouvons chercher à mieux comprendre ce que nous traversons tout en donnant à notre corps et à notre système nerveux les ressources dont ils ont besoin.
La périménopause et la ménopause : une période à mieux comprendre
La santé des femmes est un autre sujet qui me tient particulièrement à cœur.
J’ai choisi de consacrer mon mémoire de MEGC à la périménopause et à la ménopause selon la vision de la MEGC, une thématique qui rejoint aussi mon propre parcours puisque j’arrive à cette période.
Je m’intéresse à cette transition non seulement à travers les changements qu’elle peut entraîner, mais aussi à travers ce qu’elle peut nous amener à questionner et à transformer.
Chaque femme la vit évidemment différemment. Certains symptômes nécessitent également un accompagnement médical. Mais je suis convaincue que mieux comprendre cette période permet aussi de l’aborder avec davantage de conscience et de sérénité.
Une approche complémentaire à la médecine
Ma démarche ne s’inscrit absolument pas en opposition à la médecine conventionnelle. Un suivi médical, un diagnostic ou un traitement ont toute leur place lorsqu’ils sont nécessaires, et mes accompagnements ne s’y substituent pas.
Ma vision consiste plutôt à accorder une place importante à la prévention et à une approche globale de la personne : son corps, son équilibre émotionnel, son niveau de stress, son environnement et son hygiène de vie.
Ma certification est un diplôme, oui. Mais elle est surtout un point de passage
Je sais où je vais sans avoir toutes les réponses
Lorsque j’ai commencé cette formation, mon intention était avant tout personnelle. Je n’aurais jamais imaginé qu’au terme de ce parcours, ce serait à mon tour d’accompagner et aujourd’hui cela fait sens.
Continuer à travailler sur soi est indispensable pour accompagner les autres de manière engagée et authentique.
La remise en question constante est donc quelque chose qui doit m’accompagner constamment.
Aujourd’hui, j’accompagne les personnes désireuses de comprendre ce que le corps exprime, de faire le lien avec l’histoire familiale et de se libérer des conditionnements liés à leur héritage transgénérationnel.
Sandrine Egger – Professionnelle MEGC certifiée
Maman de 4 enfants mais pas seulement
Passionnée par l’humain, j’ai décidé d’en faire un métier
Les valeurs qui guident ma pratique
Authenticité
Ecoute
Respect
Simplicité
Justesse
Bienveillance
